2/ Et si le RINVINDAF devenait une université ?

La première université ouvrira ses portes au Cameroun avec pour ambition d'être présente ensuite dans plusieurs pays africains. La priorité sera donnée aux pays avec un grand nombre de personnes ayant profité de la formation Rinvindaf, et qui peuvent prouver par les actions concrètes d'avoir été réceptifs par rapport aux enseignements reçus, puisqu'ils seront nos formateurs en priorité. 
Nous démarrons avec l'université, mais l'objectif à court terme est de partir des enfants de 5-6 ans jusqu'au doctorat, avec des cours en langue africaine (Swahili). 
Ce n'est pas une école alternative, mais une école dont la philosophie rompt complètement avec l'école de soumission et d'esclavage aujourd'hui présente en Afrique, qui cultive avant tout un complexe d'infériorité dans les africains lettrés. 
Nous voulons former les dirigeants que nous aurions aimé avoir, capables de comprendre la perversité du système et ensuite de défendre les intérêts du continent africain, parce que capables d'être d'abord des patriotes africains avant de devenir opérationnel là où tout le monde échoue : créer la richesse.
Je ne fais pas de cours par correspondance, je ne fais pas de cours en ligne, parce que ma cible est avant tout, africaine. De ce côté-ci, il se pose le problème des boites aux lettres et de l'envoie des correspondances qui n'arrivent presque jamais, à moins de passer par notre ami Luc Kamdem avec son MTA, mais cela a son prix que tout le monde ne peut pas payer. Pour les cours en ligne, les gens n'ont pas d'ordinateur et lorsqu'ils en ont, il n'y a pas de haut debit pour lire les vidéos. Nous sommes en Afrique, et il faut penser par rapport à notre environnement. 
Dans un premier temps, Je veux avant tout capter un bon pourcentage de ces enfants perdus que les parents en toute bonne foi envoient à 16 ans dans la gueule du loup prédateur et qui pour la plupart, ne rentreront définitivement en Afrique qu'à la retraite ou à la mort, ayant mis leur effort plutot au service de nos prédateurs et non de l'Afrique. 
Plus de détails prochainement.


Jean-Paul Pougala
Yabassi, le 3 septembre 2014

6 commentaires

  1. tekuitche a dit:

    j’ aimerais suivre une formation au RINVINDAF. je vit en Espagne,et comment faire pour obtenir un livre de géostratégie africaine

    07/09/2014
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    • Jean-Paul Pougala a dit:

      Pour participer à une formation RINVINDAF, je t’invite à te rendre sur http://iegeducation.com/inscription-rinvindaf-2014/ et si tu veux te procurer un exemplaire de « Géostratégie Africaine », tu peux cliquer sur l’onglet « Où aheter le livre ? » en haut de ce site. A noter que le tome 1 est actuellement hors stock mais en cours de réapprovisionnement pour cet automne. 

      07/09/2014
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      • Seuleu a dit:

        Nda’nda Ta Poulaga!
        Mebwô!
        On dirait que nous nous soufflons réciproquement dans nos cellules cérébrales.
        Me labtè pour cette vision, car je demandais depuis s’il fallait te formuler cette idée; Voilà que c’était en cours. Quand c’est bon, chez les nobles, on dit seulement Mebwô!!!
        Avec le temps teintés d’expérience, je comprends que les vrais cours ne sont pas en ligne. Le vrai cours reste la méthode traditionnelle; C’a été d’ailleurs mon cours introductif en Juillet-Août à Yaoundé et à Dschang: L’École traditionnelle;
        La radiographie ou l’école du vampirisme!!!

        11/09/2014
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  2. africayéyé a dit:

    Cent pour cent de tout cœur avec vous. Beaucoup de courage grand frère. La lutte continue

    16/09/2014
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  3. oueda kondjou marcel a dit:

    je bénis le Dieu de nos ancêtres lui qui ta éclairer et qui ta choisi pour porter ce projet d’une dimension aussi haute. de même, qu’il te protège sur ce ce chemin aussi long qu’il sera pour libérer son peuple déraciner de toute part et qui soufre encore de l’esclavage des temps moderne.

    merci encore au professeur POUGALA

    19/09/2014
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  4. GN a dit:

    J’ai apprécié une seul chose ici. C’est que, aucun pays développé ne l’a fait avec une langue étrangère. Il le fait dans sa propre langue. La proposition de faire ces études en Swahili est une nécessité urgente. Le japon avec le japonais, le Corée avec le coréen qui a l’orthographe le plus facile au monde. L’Afrique doit avoir sa ou ses langues langues national pour son développement. Il faut que nous grandissions pour accepté une autre langue en dehors de la notre parce que nous voulons notre développement. c’est urgent et c’est maintenant.
    Tâ Pougala, ô fa’ a pun. pe lé nue ne ghom tsok pe.

    20/11/2014
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