Leçon 107 : à Shenzhen, le Cobalt Camerounais et Congolais à l’honneur pour le Stockage d’Énergie

J’étais arrivé dans ce qui est considéré comme la capitale mondiale de l’électronique : Shenzhen avec une question : Comment produire à moindre coût  l’Électricité dans les villages africains ? Mais pourquoi à Shenzhen ?

C’est l’une des villes les plus modernes du monde. C’est la seule ville chinoise qui n’a pas de population autochtone, parce qu’elle a été créée de zéro par la volonté d’un président chinois,  Deng Xiaoping. DSC_0035

En 1978, pour faire de la Chine un pays développé, le président Deng fait le choix de miser sur 4 secteurs qu’il juge stratégiques : l’agriculture, l’armement, l’industrie et la science et la Technologie. Chacun de ces 4 secteurs doit avoir son quartier général, sa propre capitale où les efforts du pays seront concentrés et les résultats facilement vérifiables. Il pense que le secteur de la science et la technologie est d’une importance trop stratégique pour être confié à des villes existantes comme Pékin ou Shanghai. En 1980, il va ainsi créer de toute pièce, une ville qui n’existait pas avant : Shenzhen, repartie sur 7 districts officiels (2 viendront s’ajouter par les autorités locales) et chaque district est spécialisée dans un secteur donné de la science et de la technologie.

DSC_0040Ici, lorsqu’on parle de District, il faut entendre ce qu’ailleurs on appelle Ville ou agglomération. J’ai failli rater mon vol une fois, parce que j’ai confondu Shenzhen avec les autres villes du monde et j’ai sous-estimé sa dimension. En réalité, elle est un ensemble donc de 7 villes spécialisées chacune dans un domaine bien précis de l’électronique et ce, sur un total de 3000 km2 avec 80 km de long et la moitié de largeur. Shenzhen qui compte près de 15 millions d’habitants est en superficie, plus grand que l’Ile Maurice, le Luxembourg, Les Comores etc.

Shenzhen est peut-être la ville au monde avec le plus grand nombre de jeunes actifs dans les nouvelles technologies. Toutes les grandes universités chinoises ont ici leur relais pour éviter d’être en retard surtout en électronique. Il n’y a pas comme partout ailleurs en Chine, de monuments historiques et donc pas de centre historique. Tout est nouveau. Et par conséquent, rien de surprenant que ce soit la ville chinoise avec le plus grand nombre de Gratte-Ciels.

C’est aussi l’endroit idéal pour parler de l’électrification des villages africains avec les énergies renouvelables. En effet, ici, non seulement tous les câbles sont enterrés, mais ici, les poteaux électriques pour éclairer les rues de la ville sont fournis d’une double alimentation électrique : en solaire et en éolienne.

La foire pour laquelle je suis là a pour thème : « Comment Stocker l’énergie produite ? ». C’est l’occasion de voir les principales nouveautés mondiales enDSC_0055 matière de stockage d’énergie produite. Et paradoxalement, ici il n’y a pas de turbine pour produire l’électricité. Il n’y a pas de panneaux solaires, mais des accessoires pour fabriquer vous-mêmes tout le nécessaire pour construire votre centrale hydroélectrique, il y a tout le nécessaire pour monter votre affaire d’énergie éolienne. C’est cela la philosophie globale chinoise. Ici, contrairement à l’occident, à ce genre de foire pour les professionnels il y a peu d’espace pour les agents de commerce, pour les commerçants, mais place aux fabricants.

C’est donc quoi la turbine électrique ? C’est un amas de fil de cuivre qui tournant autour d’un axe central fait d’aimant, produit l’électricité. De quoi est fait l’aimant ? du Cobalt.DSC_0022  DSC_0144

Je suis ébahi par cette profusion de la jeunesse chinoise ici soit parmi les exposants avec leurs propres créations électronique que parmi les visiteurs, clients probables ou espions potentiels à la recherche du dernier secret des concurrents.

Mais alors où sont les ingénieurs africains ? Ils sont certainement en train de faire l’énième fêtes à Paris, Frankfurt ou Londres pour célébrer très loin de chez eux, leur place de ramasseurs de balles dans le championnat des autres.  C’est en tout cas ce que va me confirmer le représentant d’une grande firme allemande qui après avoir su que j’étais camerounais, a cDSC_0128ru me faire plaisir en déclarant :  « A la Siemens, nous avons de très bons ingénieurs camerounais qui travaillent pour faire rayonner notre boite », je lui ai répondu en ajoutant un sarcasme : « et faire rayonnDSC_0132er l’Allemagne ». Pour preuve, toutes ces entreprises pour lesquelles travaillent ces ingénieurs camerounais étaient sous la bannière fièrement affichée de : « Made in Germany »  et certainement pas du « Made in Cameroon ». Et pourtant, ici on parle bien du Cameroun et de la République Démocratique du Congo. Le Cameroun  a dans son sous-sol à l’Est du pays, la moitié des réserves mondiales du Cobalt et avec la RDC, ces 2 pays africains ont à eux seuls les 80% des réserves mondialement connues du Cobalt grâce auquel on fabrique les accumulateurs ici exposés. Si la recharge en batterie de votre prochain téléphone smartphone pourra tenir plusieurs semaines, ce sera parce que les recherches en cours sur ce cobalt l’auront permis. Encore le cobalt ! D’abord pour l’aimant pour produire l’électricité et maintenant pour l’accumulateur pour conserver et stocker la même électricité. Et peut-être alors, nous aurons compris où seront localisées les prochaines guerres civiles dans ces 2 pays sur fond de conflit ethnique. DSC_0129 DSC_0137

J’ai en tout cas, trouvé ce que je cherchais. Avant de stocker l’énergie, il faut d’abord la produire. C’est ça mon problème, aussi élémentaire qu’il puisse le sembler.

Et la solution que j’ai trouvée ici de construire nous-mêmes nos turbines pour l’hydro-électricité va certainement faire chuter nos coûts d’une bonne moitié. En situation de complet autofinancement, cela va certainement augmenter le nombre de villages camerounais à profiter de nos installations pour avoir la lumière.

SurtDSC_0065out lorsqu’on sait que nous ne demandons ni l’aide financière de l’État camerounais, encore moins d’une quelconque hypothétique organisation internationale pour réaliser nos différents projets. Je suis convaincu qu’on ne peut pas en même temps critiquer un système et en cachette lui tendre la main pour espérer sortir de la marginalisation dans laquelle ce système nous a durablement installés. Il faut être naïf pour espérer que dans les règles de vie dans la forêt africaine, le lion peut aider l’antilope à se protéger et se débarrasser de lui.DSC_0058 DSC_0064

A la jeunesse africaine, je dis : apprenez à rêver grand. Ne vous contentez pas de rester de simples consommateurs. Soyez des fabricants de tout ce que vous voulez. Ou au moins à imaginer ce dont le monde a besoin pour avancer. Ce sont les idées de ces nombreux jeunes présents à cette foire qui font que les plus grandes firmes électroniques duDSC_0081 monde sortent leurs produits des usines de Shenzhen. Dans le seul district de Longhua, une entreprise comme la Foxconn a 450.000 salariés qui produisent pour les plus prestigieuses marques comme : Lenovo, Huawei, Microsoft, Nokia, Apple, Sony, Motorola, Dell, Samsung, BlackBerry , LG, Nintendo, Asus, Hewlett-Packard, HTC, Acer etc.

Dans le même district de Longhua, d’autres marques sortent les produits des différentes usines que nous retrouverons partout dans le monde, notamment : Texas Instruments, Toshiba, Cisco, Google, Intel, Amazon etc. Tous ces produits ont besoin de stocker de l’énergie pendant longtempsDSC_0179. Tous sont venus ici nous parler de l’exploit du cobalt (production et stockage).

Est-il acceptable qu’on se trouve ici à parler du futur du cobalt camerounais et congolais sans que ces derniers sachent même de quoi on parle ? Sans que ces derniers soient le moins du monde au courant du fait qu’on parle de leurs richesses ? Et nous dans tout ça ?  Toujours fiers de jouer aux ramasseurs dDSC_0182e balles chez les autres ?DSC_0085

 

Lemlem (Mungo) le 8 Juin 2016

Jean-Paul Pougala

 

ps : du 28 au 31 juillet 2016 à Bafang, lors de la dernière formation 2016 en terre camerounaise vous pourrez toucher du doigt nos différentes turbines et autres solutions d’électrification rurale, adaptées aux villages africains. Pour s’inscrire : www.iegeducation.com

 

14 commentaires

  1. Bertiny a dit:

    Bonjour Prof POUGALA. C’est un excellent article. Mais ce sujet existe depuis longtemps. Souvenez vous par exemple des téléphones NOKIA 3310 à l’époque dont les batteries battaient des records en terme de durée grâce au cobalt congolais. Acheté discrètement à moindre coût aux rebelles et non sur le marché mondial.

    Si on veut réduire , ou stopper cette exploitation abusive de notre cobalt, il faut juste prouver qu’on en a également besoin en se lançant dans la fabrication de systèmes de stockage de l’énergie made in Cameroun. C’est pas sorcier à faire.

    Dans ton article, on voit bien que tout part d’une volonté politique, d’une vision murement réfléchi. Au Cameroun, je ne pense pas qu’il faille rêvé d’une telle vision de la part de nos politiques.

    J’adhère donc à ta proposition de prendre les devant. Mais, pas forcément avec le Cameroun. Mais avec l’Afrique. Je travaille actuellement sur pleins de projets dans l’énergie renouvelable avec le Sénégal. Mais, on est très souvent bloqué par des problématiques de financement.

    Il y a pleins de jeunes Camerounais au pays comme à l’étranger qui ont d’excellentes idées qui peuvent changer le quotidien des Camerounais. Mais, ils sont toujours bloqués par le manque d’orientation et le manque de fonds.

    Du coup, puisqu’on ne peut pas compter sur le gouvernement, comment pouvons-nous faire pour mettre en place un fond de soutien aux projets innovants au Cameroun? En faisant des appels à participation à la diaspora. Mais, pas en tant que donnateur, mais plutôt en tant qu’actionnaire, avec des garantis, des TRI calculés, etc… VOILA CE PAR QUOI NOUS DEVONS COMMENCER. Je suis disponible pour en discuter avec toi en privé si tu le veux bien.

    Encore merci pour ces explications.

    08/06/2016
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    • Jean-Paul Pougala a dit:

      Mon cher Bertiny, tu fais une bonne analyse, mais tu te trompes sur la conclusion lorsque tu touche le nerf de la guerre qu’est l’argent et tu espère résoudre ton problème avec des Ramasseurs de balles.
      Comment puis-je faire pour mieux t’expliquer que la diaspora africaine n’a aucun moyen de contribuer au développement de l’Afrique, parce qu’elle est piégée par le salariat ?
      Oublie la propagande des media-mensonge qui nous font l’éloge d’un sénégalais, un congolais ou un Gabonais qui dirige la plus grande banque suisse. Puisqu’au final, la banque aussi grande soit-elle ne lui appartient pas.
      J’ai mis des années à expliquer aux autorités politiques de mon pays qu’elles pouvaient oublier même les grands prédateurs internationaux qui sont eux-mêmes sur-endetté »s pour demander l’argent aux petits contribuables camerounais. Aujourd’hui quand il y a un grand projet structurant, comme on les appelle ici, l’Etat tend désormais la main aux citoyens qui courent tous dans les banques donner l’argent pour le projet. A ma connaissance, depuis bientôt 2-3 ans qu’on le fait, cette diaspora dont tu attends de l’argent n’a toujours rien donné. Pas par méchanceté, mais parce qu’elle n’a pas.

      Tous ceux qui sont passés par le Rinvindaf ont pour le moins appris une chose : il n’existe pas de projet s’il n’y a pas son financement. Pour parler d’une idée ou d’un projet, il faut au préalable trouver l’argent pour le faire exécuter. Tout est question de priorité. Aujourd’hui, nous venons de lancer la distribution du tome-1 en portugais gratuitement à tous les enseignants du Cap Vert, mais aussi de Sao Tomé et Principe. Mais avant, j’ai d’abord vendu pendant 4 ans le tome-1 en français, j’ai eu suffisamment d’argent pour financer cette autre initiative. Pour développer l’installation de la lumière dans les villages au Cameroun, là aussi, je suis en train de vendre le tome-2 d’un livre que j’ai au préalable écrit, mais aussi de l’argent qui me vient des formations Rinvindaf que j’ai faites ça et là dans le monde.

      C’est aussi en partie grâce à cet argent que nous sommes en train d’installer les équipement de la future école des industriels : Pougala Academy. J’ai eu du mal à avoir l’agrément de l’Etat camerounais parce que tous me prenaient pour un trop grand rêveur. Imagine-toi si en plus je devait leur demander de l’argent pour faire produire la bière ou la glycérine par mes étudiants. A leurs yeux, je n’auraient plus été un simple rêveur, mais un fou.

      C’est au final cette liberté financière qui me donne la joie de ne faire les courbettes à personne et surtout, d’appliquer toutes les solutions que je veux, sans demander l’avis de qui que ce soit. Et surtout, sans rendre compte après à qui que ce soit. C’est ce que je te conseille de faire. Crée d’abord une activité qui va te donner de l’argent et après tu utilises cet argent pour financer tes vrais projets.

      08/06/2016
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      • bertiny a dit:

        Tu as parfaitement raison prof. Sauf que ce n’est pas accessible à tous. Pour développer l’Afrique, il faut pouvoir atteindre un niveau tel que 80% de la population puisse créer sa propre richesse, ou à minima, avoir un emploi. Ce qui passe par des initiatives comme la tienne qui au final, créent des richesses et des emplois.

        Je suis actuellement entrain de travailler sur cet axe. Cependant, la liberté financière n’est pas évidente à obtenir. Ça demande beaucoup de travail et de sacrifice. Mais, c’est indispensable pour atteindre le niveau que tu présentes dans ton argumentaire.

        Encore merci pour les explications.

        09/06/2016
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        • Bonjour, je me permet d’intervenir dans votre mini duel avec M. Pougala.
          Ce que je souhaite dire pour mieux t’edifier sur les conseil qu’il te donne est base sur Mon experience personnel. Trouve toi d’abord une activite alimentaire (je suis serigraphe et infographe) dont les revenues sur plus de 10 ans financent actuellement la cooperative de production industrielle que j’ai inscrit en 2003. Par ailleurs les seminaires sur l’importation en chine et au Nigeria finance maintenant le programme ECU qui a deja 25000 inscrit dans son violet ANTIPERTE et 8000 parents inscrit dans son volet scolaire. J’ai 45 ans, et plus de 25 ans dans l’auto-emploi, je suis entrepreneur et je n’ai pas 1 seul franc de Dette no dans une banque/cooperative ou tontine.

          08/08/2016
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  2. pouomeugne francis a dit:

    Merci Prof pour tous ce que vous faites pour la jeunesse trop naïve africaine
    c est grâce a vous que j’ai compris qu’on ne devient pas riche en étant esclave salarie des autres
    c est grâce a vous que j ai mis sous pied ma toute première entreprise qui après beaucoup de travail et de sacrifie durant 2 longues années commence peu a peu a porter ses fruits.
    Merci Prof mille fois merci

    08/06/2016
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  3. Mikael a dit:

    No comment…. peut être que bientôt je ne lirai plus les posts ? la douleur est trop grande.!!! c’est grave!!

    je l’ai souvent dit et je le redit encore :  » pour moi, l’Afrique est comme un Chien qu miaule  »

    à mediter dans tous les sens.

    08/06/2016
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  4. DAVID KAMGA a dit:

    Bonsoir Prof
    Tout d’abord je te dis grandement merci pour tout ce que tu fais pour la jeunesse Africaine. Tu es un vrai messi pour l’Afrique et que cette étoile qui brille en toi continu de nous éclairé pour nous sortir définitivement de cette obscurité. C’est un festin pour moi les deux tomes de ton livre. Il me reste à passer à mettre en applications tes enseignements.

    Merci encore prof.

    08/06/2016
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  5. Lilyan a dit:

    Grand-frére,

    Je suis un de ceux qui a acheté votre tome 1. J’avais découvert votre ancien blog par hasard au travers de mes lectures. Certains de vos posts m’avaient gravement marqué l’esprit et l’idée d’un retour au Cameroun me tracassa dés lors. J’ai peaufiné mes idées et trouver des solutions pour générer le capital nécessaire pour me lancer dans l’agro-alimentaire d’ici Septembre.

    Merci de m’avoir ouvert l’esprit et fait comprendre que personne ne peut nettoyer la maison Afrique mieux que les africains eux-mêmes. C’est un combat pour lequel je suis prêt à mettre mon énergie.

    cordialement

    08/06/2016
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    • Jean-Paul Pougala a dit:

      Mon cher Lilyan
      Avant ton retour en Afrique en septembre 2016, si tu n’as pas les moyens de payer pour assister à l’une de mes formations, je te conseille vivement de te rapprocher de quelqu’un qui a suivi la formation Rinvindaf. Il te fera découvrir qu’en Afrique, les dés sont pipés, les règles de jeu sont plus truqués qu’ailleurs par nos prédateurs et leurs relais sur le terrain et que le vert sur lequel tu comptes te baser pour rentrer pourra au final s’avérer plutôt rouge ou bleu. C’est à dire,; pas exactement ce que tu croyais. Quelque soit le pays où tu te trouve, je suis convaincu que tu dois avoir parmi tes amis, quelqu’un qui a suivi cette formation. Alors, plutôt que de jouer à une fausse loterie comme la majorité de la diaspora qui rentre en Afrique, fais-toi aider par eux. Il ne suffit pas de me lire pour comprendre ces pièges là, parce que nous sommes en guerre et je ne rends pas public ce que nous avons compris de ces pièges. Ce serait informer l’ennemi de ce que nous savons de lui et de lui suggérer de changer ses plans.

      09/06/2016
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  6. Assiom a dit:

    suis tjrs avec toi papa Pougala. restez protege’ ! vos conseils, vos idées, vos analyses sont d ‘une telle ampleur ki me rendent fou ! sans sommeil je continue a travailler dure sur mes projets personnels. j ne sais comment vous remercier…. gros bisous maitre.

    09/06/2016
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  7. Tcheuzeu Cyrille a dit:

    Prof, merci beaucoup pour toutes vos informations, parfois on a mal quand on vous lit. Tellement on voit à quel niveau nous sommes. Le grand travail qu’il ya encore à faire.

    09/06/2016
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  8. Jacob Alain a dit:

    Quelle douche froide! Et dire que notre cobalt sera vendu à l’état brut, pour nous revenir 1000 fois plus chère sous forme de batteries et autres. J’ai mal partout.

    11/06/2016
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  9. Omer Djomo a dit:

    Il me plait toujours de lire en plus de l’article les commentaires qui parfois recèllent la clé « créer une activité qui te rapportera de l’argent ensuite tu pourras financer tes vrais projets…. »

    pour comprendre ce problème, il a fallu penser autrement et donc pour vous comprendre Pougala je dois toujours vous regarder autrement…. j’ai hâte d’y être…. Enfin!

    11/06/2016
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  10. Omer Djomo a dit:

    Et SVP je veux le secret pour ces textes super bien structuré il est 22h passé je compose toute la semaine prochaine mais lorsque je suis face à un de vos textes…. vraiment Chapo paaaaaaa

    je crois que c’est BERTINY qui dit dans un commentaire plus haut que ça demande « beaucoup de sacrifice et de travail »….. c’est peu de le dire en tout cas!

    11/06/2016
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