Mini-Rinvindaf au personnel du Ministère Camerounais de la Jeunesse

Le Ministre camerounais de la jeunesse et de l’éducation civique et 10 de ses plus proches collaborateurs ont assisté ce lundi 30 Mai 2016 dans les locaux du Ministère, à un Mini-Rinvindaf.

Avant de donner la chance à de nombreux jeunes camerounais dès la fin du mois de juin 2016 prochain, de profiter de l’expérience de la formation Rinvindaf, le Ministre a tenu à être lui-même dans le bain. Et juger par lui-même de l’efficacité de la méthodologie et de la pédagogie d’une telle formation.

C’était l’occasion pour lui, de toucher du doigt, les instruments qui serviront au lancement de cette série de formations destinées dans un premier temps aux jeunes de l’Extrême-Nord du Cameroun et dont la sélection est toujours en cours par ce personnel du Ministère qui a assisté à cette représentation.

Les jeunes sélectionnés sur la base d’un profile type indiqué par l’équipe de IEG, après la formation, bénéficieront d’un soutient gouvernemental pour démarrer les projets de micro-industrialisation de leurs choix dans leurs villages respectifs. Mais aussi, d’un accompagnement allant jusqu’à la recherche sur le marché international, des débouchés pour leurs productions. Puis suivront les autres régions pour un total de 4 en 2016 : l’Extrême Nord d’abord en Juin, ensuite le Nord, et puis l’Adamaoua et l’Est pour terminer l’année 2016.

A cause du prix élevé de la formation Rinvinaf(2.300€), les quelques 2.200 personnes formées à ce jour sont en majorité des Anglo-Bamileké. Seule une intervention de l’Etat pouvait apporter un espoir de chance aux jeunes des autres régions moins nanties pour profiter de cette opportunité unique en son genre pour la jeunesse.

Si vous êtes originaires et résidez dans l’une de ces 4 régions, et vous avez déjà dans un projet agro-alimentaire en cours, votre profile nous intéresse. Adressez-vous à la délégation régionale du Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique (MINJEC) de votre région pour postuler à faire partie de ce réseau mondial des « Nouveaux Industriels Africains ».

« Je veux qu’on fasse tout le nécessaire afin que la jeunesse camerounaise puisse avoir toute sa place dans la création et la production future des articles Made In Cameroon » n’a cessé de marteler le Ministre durant nos deux rencontres avant et après le mini-Rinvindaf. Mais cette jeunesse est-elle prête ?

Qui vivra verra !!!

Yaoundé le 31 Mai 2016

Jean-Paul Pougala

PS : Pour les autres qui sont inscrits à la formation du mois de juillet à Bafang, tout reste à l’état. Vous serez donc les derniers à profiter en privé de cette formation sur le sol camerounais et au tarif indiqué.  Les inscriptions sont toujours ouvertes sur www.iegeducation.com/bafang/

 

10 commentaires

  1. Mikael a dit:

    j’ai envie de pleurer d’émotions en voyant ses images….. si JAMAIS le DECLIC se fait dans l’esprit de nos autorités…. alors c’est là et seulement là……..que vous aurez vraiment gagnez le combat de TOUTE VOTRE VIE !!! qui vivra verra…

    31/05/2016
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  2. Kengne Fokou a dit:

    Papa il te restait le plus difficile parvenir à convaincre nos autorités, du véritable enjeux de l’industrialisation d’un pays et surtout que chez nous en Afrique c’est considéré pour les autres.

    31/05/2016
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  3. mpacko a dit:

    dit vous que nos dirigeants également , malheureusement sont des victimes du systèmes , ils l’ignorent simplement au lieu de les critiquer à longueurs de journée comme le font beaucoup ; il faut mieux passer à l’acte comme le fait le monument Pougala ; un penseur n’a pas besoin de faire de la politique

    31/05/2016
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  4. Omer Djomo a dit:

    un bon plat de taro pilé avec la sauce jaune se mange sans cravatte dis donc tu as tout compris le père!!

    31/05/2016
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  5. Daniel Peka a dit:

    Un Bon depart vivement que les chooses ail lent dans le bon sens. Merci a Mr le Ministre

    01/06/2016
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  6. kouaye kanko antonio a dit:

    Avec l’esprit de nos ancêtres pour toujours

    01/06/2016
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  7. Le professeur Pougala est dans la ligné de ce que devrait être un penseur africain, non seulement il propose des solutions à nos problèmes quotidiens sans faire de la polémique inutile ,il passe également à l’action pour valoriser ces conseils, je crois pour ma part que si très souvent nos dirigeants n’écoutent pas les jeunes, ceci est dû essentiellement à l’irresponsabilité de ces jeunes qui se font très souvent manipulés et passent leur temps à faire des critiques stériles .nous avons avec le professeur Pougala le démonstration que quand on a de bonnes idées qui peuvent favoriser l’épanouissement de nos populations ,nos dirigeants adhèrent et vulgarisent.prof vous êtes entrain de mettre les bases pour la véritable industrialisation de l’Afrique en général et du Cameroun en particulier, encore merci

    01/06/2016
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  8. serge a dit:

    Prof le taro là c’était toujours au ministère ? si oui le ministre a t-il goutté ? lol. Je pense qu’après le mini-Rinvindaf au ministère et la formation pour les jeunes du grand nord, les réflexions devraient continuer au niveau du Conseil National de la Jeunesse qui est une structure bien organisée regorgeant les jeunes du Cameroun à la recherche des idées novatrice en vue de résoudre leurs problèmes. Par ailleurs prof bien vouloir contextualisé le cout des session de Rinvindaf au Cameroun. Si vous avez pu démocratiser vos ouvrages (Géopolitique Africaine), pour un large accès à l’information, le cout des sessions peuvent aussi etre revu à la baisse au Cameroun. Meme s’il faut chercher les source de financement.
    Cordialement

    08/06/2016
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